à la découverte d'HEIDELBERG

           Je suis partie en week-end a Heidelberg fin juin (oui je suis très en retard dans ma publication d’articles) et vous avez pu voir dans mon dernier article que je suis tombée amoureuse de cette petite ville pleine de charme. C’était un week-end ou il a fait particulièrement beau et (beaucoup trop) chaud, mais la visite de la ville fut très agréable. Même si il accueille la plus grande université d’Europe, le centre-ville est assez petit et un week-end est largement suffisant pour faire le tour et tout voir ou presque.
En arrivant le premier jour nous avons rejoint une fille de notre promo en Erasmus à Heidelberg et nous avons diné sur les quais du Neckar avec elle et ses amis. Les quais en réalité c’est une énorme bande d’herbe bien verte et tout douce ou les jeunes se retrouvent quais tous les soirs pour faire des barbecues et passer la soirée au soleil couchant avec vue sur la vieille ville et le château.




Le deuxième jour nous sommes allées au jardin botanique le matin, c’était vraiment très sympa. Puis après une rapide déjeuner/sieste sur les quais nous avons fait un tour dans la vieille ville. Nous avons marché jusqu’au fameux pont qui enjambe le Neckar et vu la "porte du pont", puis en fin de journée nous sommes montées au château, ou l’on a profité d’une superbe vue sur la ville, le fleuve et les collines environnantes, le tout sous un soleil déclinant, c’était magique.






















Le troisième jour nous avons décidé d’aller arpenter le très célèbre philosophenweg (chemin des philosophes) qui n’est autre qu’un chemin qui monte le long de la colline face à Heidelberg, ce chemin offre plusieurs points de vue imprenables sur la ville. Il conduit d’ailleurs tout en haut à un ancien théâtre de pierre de l’époque hitlérienne très impressionnant. La fin de la journée a consisté à redescendre après avoir monté près de 3 heures sur la colline, puis faire encore un petit tour dans la vieille ville, acheter des cartes postales et manger une glace. On repartait le lendemain alors il fallait bien graver ces belles images dans nos têtes.







Je suis vraiment ravie d’avoir été à Heidelberg, je n’aurais pas voulu rater cette superbe ville que j’avais prévue de visiter bien avant le début de mon Erasmus d’ailleurs. J’espère donc que ces photos lui rendent justice, vous me direz.
Amour,
Louisa

Mes 10 villes préférées en Europe

           Cet article j’ai eu envie de l’écrire après qu’on m’ai demandé si Prague entrait dans le top trois de mes villes fav en Europe. Alors je me suis posé la question : parmi toutes les villes que j’ai visitées en Europe, lesquelles je préfère et comment les classer de 1 à 10 ? Voici la réponse.

10. Bruges : La dixième mais certainement pas la ville que j’qi le moins aime en Europe, parce qu’il y a beaucoup d’autres villes que j’ai vues et qui elles, n’entrent pas dans ce classement. Cette jolie petite ville Belge toute mignonne, a fait battre mon cœur grâce à ses façades toutes plus jolies les unes que les autres ainsi que grâce à sa grande place comme je les aime.


9. Florence : La belle italienne n’arrive certes qu’a la 9eme place mais je l’adore de tout mon cœur, elle a juste des sœurs qui m’ont conquise un peu plus. A Florence, j’ai aimé le magnifique duomo et la salle dans les Offices qui offrait une vue imprenable sur le Ponte Vecchio, ainsi que la belle piazza della Signorina.

8. Budapest : J’ai découvert la capitale hongroise à Noel, sous la neige, rien n’aurait pu m’enchanter plus, et mon cœur a fait des bons. J’en vante ses mérites a tout va et a qui vient bien l’entendre. Mes must do : aller dans les termes extérieurs quand il fait froid dehors ou qu’il neige et que l’eau thermale est à 40 degrés, puis manger du goulasch sur un stand éphémère sur un marché de noël.

7. Moscou : J’en rêvais depuis des années de voir les dômes colorés de la cathédrale basile le bienheureux, de fouler la place rouge et d’entrer au Kremlin. Et après l’avoir fait, tout ce que je peux dire c’est : waouh. Alors oui, Moscou mérite entièrement sa place dans ce top 10.
 

6. San Gimignano : Une petite ville de Toscane très mignonne, pleine d’authenticité et de jolies choses. La toscane en général c’est l’amour mais cette petite ville possède un charme particulier qui m’a touchée. (Et j’y ai mangé les meilleures glaces de ma vie donc ça vaut bien une place en top 10)
5. Londres : Londres, que j’ai visitée pour la première fois il y a six ans et qui n’a cessé de me tenter depuis. Je suis actuellement à 30 kilomètres pour presque 6 mois alors je me fais un plaisir d’y faire des allers-retours pour me balader a Camden, Shoreditch, Notting Hill ou dans le centre touristique. 
4. Rome : Je suis obligée de vous dire pourquoi j’aime Rome sérieux ? La fontaine de Trevi, le Vatican et la basilique St Pierre (et la vue du clocher sur la ville dans toute sa splendeur) le colisée, le forum romain, la chapelle Sixtine, la piazza del popolo, les pizzas et les pastas. Non, vous voyez pas ?




3. Heidelberg : A la minute où je suis arrivée à Heidelberg j’ai su que j’étais amoureuse. J’ai passé mon séjour à murmurer des « c’est trop beau j’en ai marre pourquoi le monde est si beau » et d’autres « je souffre tellement c’est beau » pas du tout dans la disproportion ça va. Mais j’ai rien pu y faire Heidelberg m’a abordée tout entière.
2. Cracovie : Cracovie avait la place numéro une dans mon cœur jusqu’à il y a pas longtemps. J’ai découvert une petite ville polonaise aux charmes insoupçonnés et elle a rafle la place de grande favorite immédiatement. L’architecture et l’ambiance qui y règne ont fait de mon séjour une merveille, alors elle mérite bien sa deuxième place.

1. Prague : Et oui, c’est Prague qui remporte la médaille d’or de mes villes préférées. Elle m’a fait penser à la fois à Cracovie et à Budapest alors j’ai succombe. Je me suis attachée à Prague aussi pour d’autres raisons que sa beauté extrême, mais il faut dire que tout ce que Prague a a offrir est merveilleux. Et c’est pourquoi elle occupe la place de numéro 1.




Mention spéciale : Munich 
 Comment faire un classement sans mettre Munich dedans ? Impossible; Mais impossible aussi de réellement classer Munich, qui a une place tout particulière dans mon cœur et qui par conséquent obtient le droit à une place particulière dans mon classement : la mention spéciale, car Munich c'est ma ville d'adoption, c'est spécial.


Et vous, quelle est votre top des villes que vous préférez en Europe ?
Louisa


Mon expérience Erasmus en Allemagne

           De début mars à fin juillet 2016 je suis partie en Erasmus en Allemagne. C'est sans doute une des meilleures expérience que j'ai vécu dans ma vie et si je devais repartir je le ferais sans hésiter une seconde. Avant de partir par contre j'ai eu des doutes et j'avais des questions, alors je me dis que d'autres doivent être dans la même situation et j'écris cet article un peu pour répondre aux questions, partager mon expérience et puis clôturer cette aventure. Bien entendu ce que je vais raconter dans cet article est inspiré de ce qu'il s'est passé pour moi et chaque expérience erasmus est unique mais je pense que certaines généralités s'appliquent à tous. 
M O N   E X P E R I E N C E :

Comme je le disais je suis partie 5 mois en Allemagne et plus précisément à Munich. J'étais avec des filles de ma promo avec qui j'ai partagé la plupart de cette expérience. J'étais dans une école privée (pas l'université donc) en partenariat avec mon école en France et qui est sensiblement pareil, dans le même esprit et enseigne quasi la même chose, c'est aussi une école de traduction et d'interprétation.

Comment j'ai choisi la destination ?
Alors dans mon école on a le droit de faire 3 voeux pour nos destinations erasmus. De base je voulais partir en Angleterre ou en Ecosse, mais ils ont tendance à nous envoyer dans le pays de notre langue faible (l'allemand pour moi) alors ne mettre que des universités en Angleterre était un pari risqué puisque mes profs pouvaient choisir d'eux même de m'envoyer en Allemagne et dans ce cas ils auraient choisis eux même la ville ou l'université. Donc quitte à me retrouver en Allemagne j'ai préféré choisir la ville dans laquelle je voulais bien aller, celle où j'étais prête à vivre 5 mois, pour moi c'était clair, c'était Munich, et je suis ravie de l'avoir choisie. J'avais aussi mis New Castle et Edimbourg mais je me suis retrouvée à Munich, c'était prévisible. 

Pourquoi un semestre et pas un an ?
C'est très simple, dans mon école on est tous obligés de partir en erasmus, mais c'est seulement un semestre, alors je n'ai pas eu de choix à faire quant à la durée de mon échange. Cependant on peut choisir de partir au S2 de L2 ou au S1 de L3. Moi j'ai choisi la première option qui me permet tout de même de passer presque un an à l'étranger, car quand le reste de ma promo sera en erasmus au S1 de L3 et bah moi je serais (je suis déjà) en stage obligatoire à l'étranger. Donc finalement j'y trouve mon compte. 




L A   B O U R S E :

Il me semble que toute personne partant en erasmus (dans un pays de l'Union Européenne ou un pays ayant des accords erasmus) bénéficie automatiquement de la bourse. Remplir les papiers pour l'inscription et les rendre à la date demandée donne accès à la bourse directement. Cette bourse n'est pas très élevée et dépend du pays dans lequel on part, en règle général c'est à hauteur de 180€ par mois quand on part dans un pays "pas cher" genre Allemagne, Espagne, Pologne, Italie et 230€ par mois si on va dans un pays plus cher comme le Royaume Uni ou l'Autriche. Mais je pense que cela peut dépendre des universités ou du pays d'envoi puisque des amies belges qui j'ai rencontrées à Munich recevaient moins que ça il me semble. 

L E   L O G E M E N T :

Pour le logement, je suis désolée de vous annoncer que bien souvent il faut se débrouiller par soi même (sauf quelques exceptions quand l'université d'accueil aide à trouver le logement mais c'est rare) et c'est souvent la tâche la plus compliquée (égalité avec les papiers erasmus et la paperasse à remplir, allez). Personnellement j'ai eu l'immense chance d'avoir une place en résidence universitaire, avec un loyer réduit à payer (thank god car Munich est la ville la plus chère d'Allemagne et les prix des loyers sont quasi comparables à ceux de Paris) et pour une somme raisonnable j'avais donc un petit appartement de 20 mètres carrés avec ma mini salle de bain et de quoi me faire à manger. De plus le "studentenwerk" à Munich accueille bien les étudiants erasmus en leur donnant un kit d'installation en arrivant composé d'un oreiller et d'une couette (mais pas de vaisselle et tout donc j'ai du acheter beaucoup de trucs quand même).

Etre dans une résidence universitaire excentrée ne donne pas le cafard ? 
Personnellement j'étais dans une résidence avec plus de 2000 étudiants, il y avait toujours des gens dehors, toujours du bruit, pas moyen de s'ennuyer. Il y avait des bars en bas des immeubles et des salles communes à chaque étages. Alors si tu te sens seule ou si tu as le cafard il y avait toujours moyen d'avoir de la compagnie. Et je pense que maintenant c'est le cas dans beaucoup de résidences étudiantes et c'est ça qui est génial.


L E S   C O U R S :

Au niveau des cours on a toujours tous le même problème : quand vous remplissez les documents erasmus et faites la paperasse il vous est demandé de faire la liste des cours que vous prendrez sur place et de faire valider cette liste. Alors 1. certaines universités n'ont pas encore sorti le catalogue des cours disponibles quand vous vous devez remplir votre feuille pour la rendre à la date demandée. Et 2. quand vous arriverez sur place vous devrez dans tous les cas tout changer car bien souvent certains cours que vous aurez choisi tomberont en même temps que d'autres ou bien auront été annulés : bref un joli bordel. Mais ne vous inquiétez pas, établissement d'accueil comme établissement d'envoi sont au courant et normal ils sont assez arrangeant, vous vous en sortirez, on s'en sort tous. 

Le but est que vous aillez assez de cours pour avoir un équivalent ECTS qui vous permettra de valider votre année ou votre semestre. Et au niveau de la validation, n'ayez pas trop d’inquiétude, ce n'est quasi jamais arrivé que quelqu'un ne valide pas. En fournissant un minimum d'efforts vous n'aurez aucun souci à valider vos matières. Bon après bien entendu ça dépend aussi des universités et des pays mais en règle générale on dit que l'erasmus c'est un peu la touchette. Et le but n'est pas tant de valider son année en travaillant comme un fou mais surtout de découvrir une autre façon d'étudier, de vivre, faire des rencontres, vivre à l'étranger. L'erasmus c'est un tout et je pense qu'il est dommage de trop se focaliser sur les cours. MAIS ATTENTION je dis pas qu'il ne faut rien foutre non plus et ne pas faire attention au choix de ses cours qui est très important. Choisissez des cours qui vous paraissent intéressants !! j'ai pris certains cours en pensant qu'ils m'intéresseraient et finalement m'ont soulée au bout de 2h et c'est vraiment dommage. On a déjà pas beaucoup de cours donc c'est nul d'avoir des trucs qui nous ennuient et ça devient tentant de sécher un peu mais je vous conseille de ne pas le faire. Alors oui je l'ai fait je l'avoue alors que je n'ai jamais séché un cours de ma vie en France mais bon, suivez pas mon exemple. 


L E S   R E N C O N T R E S :

Ce n'est pas le cas partout mais il faut savoir qu'en Allemagne les gens sont très gentils mais ne viennent pas forcément vers toi, même quand tu as plusieurs cours avec eux par jours et qu'ils voient bien que t'es une petite nouvelle. Au début ça m'a beaucoup contrariée puis je me suis rendue compte que je n'allais pas vraiment vers les erasmus qui étudient dans mon école, alors j'imagine qu'on est tous un peu pareil. Mais bon cela ne m'a pas du tout empêchée de faire de super rencontres, déjà des erasmus qui venaient d'autres pays, comme mes copines belges ou encore des espagnols ou des italiens. Il faut aussi savoir que les associations erasmus sont actives dans quasi tous les pays et grâce à elles vous rencontrerez pleins de gens mais pas forcément des locaux. Des locaux j'en ai rencontré, notamment grâce à l'école dans laquelle j'étais qui avait un "buddy program" qui permettait de s'inscrire et d'être mis en tandem avec un étudiant allemand. Je pense que ce type de chose existe dans bien d'autres universités. 

Puis aux fil des sorties et des expériences, du temps aussi, j'ai fini par rencontrer des gens, des locaux ou pas avec qui j'ai fait d'autres sorties, passé d'autres soirées, qui m'ont fait vivre des choses incroyables, rencontrer des gens géniaux et qui ont marqué mon erasmus. Alors oui c'est pas facile et au début on a du mal à aller vers les gens mais je vous jure qu'on rencontre forcément des gens et qu'on ne revient jamais d'un erasmus sans avoir fait des rencontres qui nous marquent. Je pourrais vous raconter des milliers d'anecdotes que j'ai eu grâce aux gens que j'ai rencontrés, vous n'en reviendriez pas. 

L E S   V O Y A G E S :

On a tous un but différent en partant en erasmus, moi c'était les voyages. Mais même quand ce n'est pas ça notre but on se retrouve à voyager malgré nous, parce que c'est quand même un but inhérent à l'erasmus, et que celui qui n'a pas voyagé ou ne voyagera pas pendant son erasmus me fasse signe. Moi j'avais mis des sous de côté précisément dans le but de voyager, en Allemagne mais aussi dans les pays frontaliers (plus ou moins puisque j'ai fini par aller en Russie). Et pour ça être à Munich m'a satisfaite en tout points et oui, c'est à moins de deux heures de la frontière autrichienne et trois heures de la frontière tchèque, il y a aussi la Suisse, l'Italie et la Pologne pas loin et un accès assez facile aux pays comme la Croatie et la Slovénie. Bien entendu il a fallu que je fasse des choix. J'avais dressé une liste des villes que je voulais voir pendant mon erasmus, la liste a évoluée au fil de mes envies pendant mon séjour mais j'ai tout de même fait les villes qui m'attiraient le plus c'est à dire : Prague, Vienne, Salzbourg, et Heidelberg, (et Moscou du coup mais ça je l'avais prévu 6 mois à l'avance) je suis aussi allée à Leipzig et Francfort mais c'était plus sur des coups de tête que sur une mûre réflexion. Enfin bref, selon moi, si vous le pouvez et le voulez faites de votre erasmus un moment où vous pourrez voyager et découvrir des choses. 


L A   V I E  E N  E R A S M U S / E N  A L L E M A G N E :

Je dois dire que la vie en erasmus est loin d'être semblable à la vie que j'ai quand je suis à Paris, pour moi la grande stressée ça a été une énorme pause de ma vie habituelle et de mes soucis. J'ai pas été souvent angoissée, j'ai eu la belle vie je dois le dire. Mais il faut aussi avouer que la vie en Allemagne est plus douce qu'en France, elle est très différente, l'ambiance est autre. Et je suis pas du genre à cracher sur mon pays, et dire que tout est mieux à l'étranger. Mais oui j'ai aimé cette vie loin du stress parisien, à me préoccuper d'autres choses, à changer mes priorités. 

J'ai découvert une façon de vivre totalement différente et c'est bien puisque c'est aussi un peu le but d'un erasmus. J'ai appris à aimer la bière, j'ai changé ma façon de manger en m'adaptant à ce que je trouvais ou pas en Allemagne, j'ai pris des habitudes allemandes et j'ai aimé ça. En réalité je me suis immiscée dans la vie allemande et c'est assez dur pour moi maintenant de retrouver les différences que j'ai expérimentées puisque je les ai assimilées totalement et que finalement ce n'étaient plus des différences mais presque ma nouvelle façon de vivre. 

Tout ce que je retiens c'est que c'était quasiment la meilleure expérience de ma vie jusqu'ici, je souhaite à tout le monde de partir en erasmus un jour parce que selon moi c'est un must do dans la vie et ça aide à se construire différemment, à s'ouvrir au monde et aux autres (même si on l'est déjà).

C'est sur ces belles paroles que je vous laisse car cet article est désormais 10 fois trop long. Cependant si vous avez d'autres questions plus précises, j'y répondrais avec plaisir ! 

Des bisous, 
Louisa








quand tu dois faire ta valise pour 5 mois #2

           Cet article a un léger goût de redondance. Et oui je vous ai publié la première édition fin février, juste avant mon départ pour mon semestre erasmus. Si je reviens aujourd'hui c'est que mon deuxième grand départ de l'année se profile. Demain je pars pour 5 mois et demi de stage à côté de Londres. Je pense qu'écrire me calme un peu puisque qu'à H-24 et en ayant rien commencé à préparer c'est tout naturellement que je prend mon ordi pour écrire un article et procrastiner pendant encore quelques heures. 

Vous n'êtes peut-être pas au courant alors quitte à écrire je vais vous expliquer un peu tout les événements. Je suis rentrée de mon semestre erasmus le 23 juillet, après une nuit pleine d'angoisse, de stress d'incertitude. En effet, la veille avait eu lieu une fusillade à Munich. Ils avaient arrêtés les transports en commun et fermé la gare centrale, aucun train n'arrivait à Munich et aucun train n'en partait. Jusqu'à 3h du matin je n'ai pas su si je pourrais rentrer en France le lendemain, alors qu'à ce moment là la panique m'envahissait et c'était la seule chose que je voulais. 

Un peu amères les au revoir avec Munich la ville que j'ai aimé d'amour pendant de longs mois. J'ai tout de même pu rentrer et j'ai retrouvé la France et ma famille pour deux courtes semaines, puisque demain me voilà repartie. Je disais donc que je partais à côté de Londres, pour un stage. Un premier vrai stage (mon stage à Berlin de l'année dernière ne compte pas puisque c'était pas trop mon domaine) qui va durer 5 mois et demi. Un peu la pression, la peur de la nouveauté ou de trop de nouveauté surtout. Deux semaines après 5 mois loin de ma famille c'était court et ce nouveau départ même s'il m'enchante va être un peu difficile. 

Alors pour l'instant je suis dans le déni, de mes valises à faire, de tout ce que je vais devoir faire en arrivant en Angleterre (ouvrir un compte en banque, aller prendre contact avec le job centre pour avoir un national insurance number afin de toucher mon salaire, aller acheter un couette parce qu'il y en a pas dans la chambre que je loue dans ma coloc !! trimbaler mes deux valises qui je le sens vont être lourdes dans le métro Londonien et puis le début du stage dans un environnement inconnu et avec des gens inconnus lundi matin). Je suis persuadée que tout va bien se passer mais en dressant la liste dans ma tête je panique un peu. 

C'est sur ces quelques mots que je vais vous quitter, parce qu'une valise pour 5 mois on ne la prépare pas la veille au soir. Au moins maintenant j'ai un peu d'expérience, et cette valise sera bouclée dans quelques heures, j'aurais déjà un souci en moins. Je vous retrouverais depuis l'Angleterre.

Si vous voulez suivre mes aventures de plus près vous pouvez me suivre sur twitter et instagram.


du love, 
Louisa

6 jours à MOSCOU / mai 2016

           Salut. Je ne sais pas condenser, je ne sais pas choisir les photos, je veux tout vous montrer, alors cet article va être long et dense je suis désolée d'avance si c'est trop. Mais mon voyage à Moscou était lui même tellement dense qu'il est assez dur pour moi de laisser en plan certaines photos, surtout quand j'ai l'impression qu'elles sont toutes nécessaires pour que vous captiez l'ambiance de la ville et que je veux tout partager. Je réfléchis à cet article depuis longtemps, parce que je veux qu'il vous intéresse malgré sa longueur et j'ai pas envie de le couper en deux car il y a déjà eu un autre article de Moscou. Eh puis je veux tout vous montrer maintenant donc voilà.

J'ai décidé de procéder par étapes, un peu comme j'avais fait dans mes vidéos de Moscou (ici et ici), découper les photos par quartier et vous glisser un petit mot sur chaque, essayer de vous imprégner de Moscou comme j'ai pu le faire pendant mon séjour. Je préfère ça à ce que je fais souvent et qui consiste soit à découper jour par jour soit à mettre les photos dans n'importe quel ordre. Commençons donc par le plus évident quand on parle de Moscou.

La place rouge et ses alentours :
Bien évidement on ne passe pas à Moscou sans faire un tour sur la célébrissime Place Rouge où s'élèvent les dômes colorés de Basile le Bienheureux, le beau musée historique d'Etat accolé à la porte de la résurrection, le mausolée de Lénine (où on peut voir Lénine sous haute surveillance), le grand centre commercial GOuM où l'on peut manger à la soviétique ou encore les grandes tours du Kremlin à quelques mètres. 
Chose récurrente sur mes photos : la luminosité pourrie et le ciel blanc, eh oui la pluie était de la partie quasi sans discontinuer tout mon séjour, j'ai fait comme j'ai pu mais ça se ressent sur la qualité de mes photos.














Le Kremlin :
A Moscou il suffit de lever la tête pour tomber sur une église orthodoxe aux dômes dorés, c'est ce qui m'a éblouie pendant tout le séjour. Vous imaginez bien comme j'étais heureuse en entrant au Kremlin et en apercevant la magnifique place des églises. Les dômes font tourner la tête et l'histoire nous rattrape bien vite dans ce lieu ô combien touristique et historique. A deux pas des bureaux de Poutine surveillés par les gardes le spectacle qui s'offre à nos yeux est des plus impressionnant. J'allais dire qu'il ne fallait pas louper le Kremlin quand on est de passage à Moscou, mais c'est une évidence. 
Petit plus : la vue du Kremlin depuis la moskova (fleuve qui traverse Moscou) est vraiment sympathique et le tour de bateau offre une autre façon de voir la ville (et en plus c'est pas très cher), je conseille. 








Les quartiers de Tverskoï, Novoslobodsky, et Arbat : 
Au court de mes balades, j'ai traversé de nombreux quartiers à Moscou. C'est l'architecture qui m'a souvent impressionnée, on voit vraiment de tout : des bâtiments de l'époque stalinienne, des bâtiments très typés communistes ou encore d'autres modernes, et dans tout ça, on retrouve les petites églises dont je vous parlais un peu plus haut. Je vous laisse donc un petit aperçu de ces quartiers hétéroclites. 















Les "sept sœurs", le marché Izmailovo, le Monastère Novodievitchi, l'Université d'Etat de Moscou, la Moscow City : 
J'ai décidé de rassembler tout ces "endroits" dans la même partie de l'article, ils sont indépendants mais m'ont beaucoup plus individuellement. Les sept sœurs ce sont les gratte-ciels staliniens que l'on retrouve à sept endroits différents dans Moscou, d'ailleurs l'Université d'Etat est l'un d'eux. Le marché Izmailovo est un superbe marché de souvenirs où ils vendent d’innombrables poupées russes ou encore des fourrures (et des armes aussi, c'est assez ouf de voir des AK47 sur un marché), l'architecture du lieu est assez dingue et c'est d'ailleurs pour cette raison que j'avais décidé d'aller y faire un tour. Le Monastère Novodievitchi est un très bel endroit et regorge de belles églises, sauf que quand j'y suis allée, la plus belle était en rénovation : dommage donc. Le cimetière juste à côté du monastère héberge les tombes de nombreux russes célèbres. Et pour finir la Moscow City c'est les grands gratte ciels typés USA (et oui on trouve beaucoup de choses inspirée du pays du capitalisme en Russie, qui l'eu cru). 








Voilà donc la fin de mon article, le voyage est bel et bien clôturé. Je suis ravie d'avoir eu un avant goût de la Russie. Maintenant j'ai encore plus envie de découvrir St Petersbourg et pourquoi pas retourner à Moscou. En attendant j'espère que cet article vous aura plu. Je vous retrouve très vite pour un nouvel article voyage probablement.


Les deux vidéos de Moscou si jamais : 1 et 2 
amour, 
Louisa